mercredi, janvier 31, 2007

Examen blanc francais 1 (Sciences diplomatiques)

TRADUCTION :

Stati Uniti
Il dilemma delle truppe

All'inizio della guerra in Iraq il presidente George W. Bush e l'ex segretario alla difesa Donald Rumsfeld erano stati criticati per aver dato il via all'invasione con un numero insufficiente di soldati.

Bush ha poi dichiarato che avrebbe mandato più truppe in Iraq se solo i comandanti sul campo glielo avessero chiesto. "Ironia della sorte, ora che Bush sembra pronto a inviare dei rinforzi nel Golfo, i generali hanno accolto l'annuncio con freddezza", scrive Michael Duffy su Time. Tanta indecisione di fronte a un passo a lungo caldeggiato dall'ala neocon dei conservatori statunitensi è motivata da diverse considerazioni: aumentare il contingente è una soluzione che ha effetti solo sul breve periodo e destabilizza ulteriormente l'assetto delle forze armate, che sono già sotto pressione.

Per di più l'obiettivo della strategia irachena non è più chiaro come quattro anni fa. "Lo scopo della missione era liberare il paese e dare il potere al popolo. Ora la strategia è diventata una specie di mostro a più teste: disarmare gli insorti, dare la caccia agli affiliati di Al Qaeda, ricostruire la rete energetica, creare un governo stabile, contenere l'influenza iraniana. Il tutto senza riportare troppe perdite di vite umane".

Extrait du TIME (15/01/07)

COMPTE RENDU :

Rédigez un compte rendu de cet article.

La diplomatie américaine prise au piège du Darfour

Le conflit du Darfour, qualifié de « crime contre l'humanité » par Paris et l'ONU, est au cœur du 8e sommet de l'Union africaine (UA) qui s'ouvre aujourd'hui à Addis-Abeba, en présence du nouveau secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon.

C'EST un bout du monde. Un de ces nœuds improbables perdus dans les confins où s'écrivent les nouveaux rapports de force en passe de s'établir sur la planète. Il n'y a là que du sable, des hommes, des chameaux et des armes. Parfois, le jour est sombre comme une nuit naissante. La pauvreté interdit l'artifice. Tout est cru.

La scène a pour cadre le lieu-dit de « Bahaï », un nom qui ne figure que sur de très rares cartes. Pour situer, il faut d'abord viser le Sahara. Puis descendre au sud, au-delà du tropique du Cancer, tout en glissant vers l'est, en direction du Nil Blanc. Arrivé là, dans cette zone représentée en jaune, un long trait noir, d'abord rectiligne, saute aux yeux. Il marque la frontière, longue d'un peu plus de 550 kilomètres, séparant le Tchad du Soudan. « Bahaï » est dans ces parages, juste à la pointe sud de cette frontière tracée pour moitié à la règle.

Dans la réalité, l'épais trait noir de la carte n'est pas perceptible. Par moments, un vague « ouadi » - le lit de ces rivières jaillissant miraculeusement en plein désert à la saison des pluies - permet d'identifier la césure. À cette exception hasardeuse, il n'y a rien que du sable, du vent de sable et de rares buissons épineux. De ce lieu, le ciel est même absent. Un vent glacé ne cesse de mugir, qui soulève une nuée de poussières.

Quand à « Bahaï » proprement dit, il s'agit de quelques masures de pisé et d'une dizaine de petits bâtiments en briques - hôpital, préfecture, mairie, dépôts... - posés en équilibre instable sur un sable mouvant que ne dénature ni route ni piste. La frontière est à deux kilomètres. Le hameau compte une centaine d'habitants. La survie est la règle depuis les temps immémoriaux...

Voici trois ans, nul ne se serait aventuré à parler de « Bahaï ». Aujourd'hui, il se joue là un drame. À une dizaine de kilomètres, dans l'océan de sable nu, s'est érigée une ville de chiffons et de toiles, d'enfants et de chèvres, de femmes et de rares hommes. Ils sont 26 000, tous Soudanais. Fuyant guerre, destructions et terreur, ils ont été arrachés du Darfour voisin. Pour se trouver plantés là, nulle part.

La guerre est à leur porte. Elle les rattrape parfois. Le trait noir marquant la frontière sur la carte ne bloque pas l'aviation. Immatriculé à Khartoum, un Antonov survole régulièrement les lieux et bombarde à l'occasion. Les insurgés soudanais sont également actifs qui, basés à quelques kilomètres, ont emporté dans leurs rangs la plupart des hommes du camp. Quelques autres se sont faits bandits ou trafiquants et écument en bande la région tandis que le Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés (UNHCR) s'efforce d'alimenter en eau et vivres cette métropole de réfugiés des confins.

« Mais c'est un génocide... »

Dans le camp, beaucoup ont perdu leurs familles. Des femmes, des enfants, des parents ont été tués, d'autres égarés durant la fuite. « J'ai dû laisser ma mère au Darfour, cachée dans la montagne, raconte un homme. Elle ne pouvait pas assez marcher. » Ce drame-là, celui de la terre brûlée au Darfour, de la guerre, de la terreur, de l'exode suivi par la déchéance de la vie dans un camp, n'est pas contestable.

Les réfugiés de Bahaï, eux, ne parlent pas de drame, mais de « génocide ». Quand l'ONU leur a proposé de délocaliser le camp dans une région tchadienne éloignée de la frontière, plus accueillante et plus propice à l'acheminement de l'aide, ils ont refusé net. Au nom d'une logique quelque peu étrange. « Ça n'est pas envisageable, explique Ibrahim Mahmat, un réfugié de 37 ans, nommé responsable par ses frères en détresse. On voulait nous installer dans la région de Biltine. C'est mieux qu'ici, mais il y a des Arabes...

- Et alors ?

- Mais, vous ne comprenez pas ! On n'a pas quitté le Soudan et les Arabes pour retrouver des Arabes.

- Mais il s'agit du Tchad !

- Mais c'est un génocide ! Les Arabes veulent tuer les Africains, les hommes à la peau noire... »

Dans le vent de sable de Bahaï, ce propos résonnait étrangement. D'autant qu'il est vite apparu qu'Ibrahim Mahmat, pauvre hère d'apparence, était un homme bien informé. Tout comme Abdel Jaffar, 45 ans, autre responsable de ce bout de nulle part : « C'est un génocide, disait-il lui aussi en énonçant la charte de l'ONU. Pourquoi vous, les riches, vous n'intervenez pas ? Vous êtes bien allés en Irak et en Afghanistan, alors pourquoi pas au Darfour ? »

Les gendarmes tchadiens braqués

Tandis qu'Abdel Jaffar s'exprimait, les gendarmes tchadiens en charge de la protection du camp se faisaient braquer à l'arme automatique à tout juste quelques centaines de mètres. « Vous savez bien, disait Abdel Jaffar, que c'est un génocide, vous êtes obligés d'agir. Sinon, on ira en Europe comme réfugiés, c'est mieux qu'au Tchad. Et vous ne pourrez pas refuser... » Sous la menace des armes, les gendarmes tchadiens ont été contraints de descendre du pick-up que les organisations humanitaires leur avaient donné afin d'assurer un minimum de sécurité au camp. « Même les Américains disent que c'est un génocide ». Les bandits se sont emparés du véhicule, ont fui. C'est alors qu'un gamin a tiré Abdel Jaffar par la manche et l'a informé du vol. « Des rebelles du Soudan, probablement », a lâché quelqu'un. « C'est la guerre », a lâché, fataliste, Abdel Jaffar.

Dans le baraquement de l'hôpital de Bahaï, quelques pièces nues aux murs de brique, se trouve Haissan Abdallah, « harif » (sergent, NDLR) de 27 ans engagé dans l'armée de Khartoum. Prisonnier des insurgés du Soudan depuis le 11 septembre, il doit sa présence en cet hôpital tchadien à une balle reçue le 18 décembre. « Ce jour-là, raconte-t-il, les rebelles ont appris qu'ils venaient de perdre un haut responsable dans des combats qui s'étaient déroulés au Soudan le 7 décembre. L'un de nos gardiens - nous sommes 200 prisonniers dans le désert pas loin du camp de réfugiés - s'est énervé et a tiré. J'ai été touché. On m'a amené ici. » Amputé du bras droit, Haissan Abdallah, a peur. De sa couche, il souffle : « Je suis un Kinami, c'est le nom d'une tribu arabe. Si cela s'apprend, je risque la mort. Vous savez : les rebelles sont comme chez eux dans cette région. »

Le sultan de Bahaï, 56 ans et forte corpulence, reçoit dans la cour de sa maison, téléphone satellite à la main. Assis sur une chaise branlante, à deux pas d'un brasero où vient de griller une chèvre, il s'exprime lentement : « Il faut arrêter le problème du Darfour », dit-il. Son frère, Idriss Déby, est le président du Tchad. Dans la capitale, le chef de l'État a dénoncé à plusieurs reprises « le génocide au Soudan des Noirs africains ». Le sultan n'en a visiblement rien à faire, ou n'est pas au courant, ou est idiot. « Comment tu peux m'aider ? demande-t-il, tendant presque la main. Tu as de l'argent ? Donne-moi une contribution... » Son frère de président, assis sur les importants revenus pétroliers du Tchad, l'un des pays les plus pauvres au monde, n'a pas la réputation d'être partageur.

« Le plan B » de Washington

L'aide internationale inonde la région. Elle arrive en transitant par Abéché, la « capitale » de l'est du Tchad à 140 kilomètres de Bahaï, soit deux jours de piste. L'aéroport de cette ville est un univers en soi, un concentré de monde. Son unique bâtiment public, une petite villa vide surmontée d'une tour de contrôle, est flanqué d'une base militaire française aux allures de Fort Saganne. Deux cents soldats français, chargés de la sécurisation de l'aéroport et de soutien à l'armée tchadienne, vivent là. Matins et soirs, résonne dans la ville, grâce à de puissants hauts parleurs, l'hymne des cérémonies aux couleurs de la France. L'armée tchadienne est là aussi. Elle bivouaque sur des nattes posées à l'entrée du bâtiment public. Au petit matin, des feux de bois sont allumés, tandis que des pick-up ornés de mitrailleuses lourdes et chargés de roquettes, s'extirpent des hommes engourdis. Des avions de transport atterrissent régulièrement. Armes et munitions en sont déchargées qui s'entassent par piles désordonnées. Quand ils embarquent dans leurs petits avions de tourisme siglés MSF, UNHCR, CICR..., les humanitaires naviguent entre les caisses d'armes. Sous le regard goguenard de deux mercenaires mexicains engagés par le gouvernement tchadien afin de piloter des hélicoptères MI-7, aux paniers de roquettes rechargés tous les jours, équipés pour le vol de nuit.

Passage obligé, l'aéroport est également fréquenté par les émissaires en tous genres. Le 19 janvier, c'est Andrew Natsios, représentant spécial du président américain George Bush pour le Darfour, qui y a atterri. Aux États-Unis, engagés en première ligne puisque seuls à travers le monde à dénoncer officiellement « un génocide » au Darfour, le dossier Soudan a pris une importance considérable. Andrew Natsios, ancien responsable de l'ONG « World vision » et de l'« USAID », a la tâche rude. Récemment entendu par le Congrès américain, il y convenait de l'échec des efforts engagés jusqu'ici. Mais arguait, à la surprise générale, d'un « plan B ».

C'est pour le mettre au point qu'il est venu à Abéché. Sa moustache grise et son nœud papillon en sont repartis édifiés. Afin de jouer la paix, il a rencontré les différents groupes d'insurgés du Soudan. « Cela s'est bien passé, assure-t-il. Je crois qu'ils ont compris qu'ils ne pouvaient négocier tout en demandant le renversement du gouvernement soudanais...

- Mais les États-Unis disent que Khartoum commet un génocide ? Ne poussent-ils pas les rebelles à tenir un discours sans concession ?

- Je ne dis pas cela, moi ».

C'est exact : Andrew Natsios ne le dit plus. Il l'affirmait. Plus maintenant. De préciser toutefois : « C'est toujours la position officielle américaine ». Quant à lui, ajoute-t-il, il s'est efforcé de mettre les choses au clair : « J'ai expliqué aux rebelles soudanais que quand ils violent au Soudan une humanitaire française, ils s'attaquent aux États-Unis. »

1,9 milliard de dollars

Très affable, Andrew Natsios sourit ce jour-là quand il parle. Il sourit d'autant plus que l'échec est cinglant. Il s'en est rendu compte durant les discussions avec les rebelles soudanais du Darfour : pour prix de la paix, ceux-ci ont exigé le versement d'une indemnité de 500 dollars par déplacé au Soudan (3,8 millions de personnes). Un officiel américain a pris une calculatrice, posé le calcul et sifflé en énonçant le résultat : « 1,9 milliard de dollars !

- C'est trop ! s'est offusqué - selon des propos rapportés - l'émissaire du président américain. Khartoum n'est pas prêt à payer autant.

- C'est un génocide ! » lui ont immédiatement rétorqué les chefs des insurgés.

Annoncé au Congrès par Andrew Natsios, le mystérieux « plan B » est maintenant en marche. Son principe est extrêmement simple : la gesticulation. Un officiel américain résume : « Nous avons échoué. En usant du terme génocide, nous avons d'entrée de jeu mal posé le problème et radicalisé tout le monde. C'est trop tard maintenant. Pour en sortir sans trop de dommages, il ne reste qu'à financer une force de Casques bleus dans l'est du Tchad sur la frontière avec le Darfour. »

Lefigaro.fr (29/01/07)

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Au début de la guerre en Irak le président gorge w bush et l'ex secrétaire à la défense Donald Rumsfeld avaient été critiqués pour avoir donné le départ à l'invasion avec un nombre insuffisant de soldats.

Bush a ensuite déclaré qu'il aurait envoyé plus de troupe en Iraq seulement si les commandants sur le camp le lui auraient demandé. "ironie du sort, maintenant Bush semble prêt à envoyer des renforts dans le Golfe, les généraux ont accueilli l'annonce avec froideur" écrit Michael Duffy sur le Time. Tellement d'indécision face à un pas longtemps soutenu par l'aile néocon des conservateurs américains est motivée par plusieurs considérations : augmenter le contingent est une solution qui a des effets seulement à court terme et déstabilise ultérieurement l'organisation des forces armées, qui sont déjà sous pression.

De plus, l'objectif de la stratégie irakienne n'est plus clair comme il y a quatre ans. "Le but de la mission était de libérer le pays et de donner le pouvoir au peuple. Maintenant la stratégie est devenue une espèce de monstre à plusieurs têtes : désarmer les insurgés, chasser les affiliés à Al Quaida, reconstruire le réseau énergétique, créer un gouvernement stable, contenir l'influence iranienne: le tout sans reporter trop de pertes en vies humaines":

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